Une année 2007 sous le signe de la création et du débordement…

Voilà bientôt un an que j'ai comme beaucoup de bloggers été atteint par le syndrome du silence. Pas de la page blanche, ni de l'ennui lent qui s'installe, celui de ne plus vouloir partager avec vous mes réflexions sur l'entrepreneuriat et l'esprit d'entreprendre. Non, plutôt un silence induit, pour ne pas dire forcé, par les événements. Événements familiaux qui m'ont éloignés de l'envie du clavier mais surtout événements professionnels d'une telle densité que c'est le temps qui a manqué.

Après un premier semestre 2007 riche d'une formation personnelle et d'un renforcement de l'activité de reprise d'entreprise, le second semestre a été marqué par deux événements conjoints et d'une grande intensité : le Challenge des Entrepreneuriales et la mise en œuvre d'une formation très spéciale à la création d'entreprise.

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Une grande fierté

Potez60 Ce blog est rarement l'occasion, pour moi, de me livrer sur les aspects de ma vie familiale mais je ne resiste pas à l'envie de vous faire partager ce sentiment de fierté qui m'habite. Une grande fierté d'ailleurs, celle d'un père qui découvre la première publication de son plus jeune fils (à peine 20 ans) dans la revue nationale du patrimoine aéronautique: Bleu Ciel Magazine! Le numéro 3 de cette revue vient de paraître. Geoffroy y est l'auteur du dossier central sur le Potez 60 : avion mythique de l'aviation populaire. Dossier en deux parties dont la seconde paraitra dans le n°4, l'article est fortement documenté, résultat d'un travail double de journaliste et d'historien. J'en suis fier à plus d'un titre. D'abord parce que c'est un travail de qualité réalisé avec un grand sérieux et beaucoup de professionalisme mais aussi parce que c'est le premier élément visible d'un parcours que nous avons construit ensemble pour lui permettre de s'accomplir au mieux. Entreprendre commence par entreprendre pour et par soi-même. Geoffroy l'a fait, ce n'est certainement qu'un début. Je suis heureux et fier qu'il en voit aujourd'hui les premiers effets.

N'hésitez pas à vous procurer ce magazine, c'est une très belle revue toute en couleur. Bleu Ciel est vendu à l'unité ou sur abonnement par correspondance 13,00 € + 3,00 € de port ou 42,00 € l'abonnement 4 numéros franco de port à Bleu Ciel Editions, Espace Aff'Air, Angers Loire Aéroport 49140 Marcé.

Mais où va l'esprit sportif ?

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Le sport est une chose et l'esprit sportif en est apparemment une autre. La Coupe du Monde de football est l'occasion d'un merchandising acharné mais il en devient parfois terrifiant quand il s'adresse avec autant de violence à nos chères têtes blondes ! Qu'elle n'a pas été ma surprise de découvrir au petit déjeuner la super promo pour un super jeu de super joueur en herbe sur le paquet de céréales Nestlé "Cookie Crisp"! Footballeur déchaîné ! C'est le nom du jeu ! Quelle agressivité dans les couleurs, dans les images et surtout ce qui est inadmissible dans la physionomie des personnages eux-mêmes ! Je vous laisse juges. Pourquoi ces regards de haine, cet œil en moins et cette bouche édentée ? On s'étonne de la violence exprimée lors du matche Pays-bas – Portugal mais que peuvent penser les gamins d'un jeu dans lequel les personnages eux-mêmes semblent destinés à s'affronter avec férocité dans une violence extrême. Ce n'est pas anodin. Cette brutalité transmise par l'image à des esprits malléables est une honte.  Les marketeurs de Nestlé n'ont pas à être fiers de leur trouvaille. Tous les hooligans ne nourrissent pas leur haine aux céréales Nestlé mais c'est une dérive supplémentaire dans laquelle, une fois de plus l'esprit sportif va se perdre. Heureusement qu'il y les Bleus pour faire passer les cookies !

Le charme désuet

Hotel_terminus"Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, dans quelques instants notre train entrera en gare de Granville son terminus; veuillez vous assurer…..". En ce jeudi de février, le TER 3451 en provenance de Paris-Montparnasse termine lentement sa course à quelques mètres du heurtoir de la voie E et me dépose sans bruit sur le quai après 3h10 de voyage; il est 22h45 : Granville à plus 3h de Paris, charme délicat d'un désenclavement qui tarde à venir. La ville et le port, dont les bruits sont assourdis par l'épais brouillard, semblent dormir. Négligeant le hall principal où s'engouffrent les rares voyageurs je me glisse hors de la gare par la petite barrière latérale qui dessert le parking. Il est là à quelques centaines de pas, derrière la rangée d'arbres. L'éclairage public au sodium renforce le jaune et l'ocre de sa façade nouvellement ravalée mais le style et l'enseigne évoquent une époque florissante d'avant guerre et l'ensemble fleure bon "les vacances de Monsieur Hulot". HOTEL TERMINUS !

Je ne suis là que pour une nuit; fuyant la modernité des hôtels standardisés et craignant l'absence de taxi à l'arrivée, j'ai choisi ce petit hôtel par commodité. Quel plaisir !

Il faut dire que, réfutant l'asepsie des chaînes hôtelières, j'ai été replongé dans quelques vieux souvenirs d'hôtels pittoresques rencontrés au fil de mes débuts de jeune entrepreneur soucieux de ses frais de déplacement ! Qui n'a déjà goûté au charme désuet d'un petit hôtel de province ? Le pittoresque a commencé dans le train par un message sur mon portable : "…je vous appelle pour vous dire qu'on va fermer un peu plus tôt mais il n'y a pas de soucis, on va vous laisser …"; s'en suit un explicatif détaillé de la manière d'accéder à …ma chambre ! Je rappelle aussitôt pour accuser réception et confirmer mon arrivée tardive. L'accueil est charmant et, justement, je tombe bien :

- …et demain matin vous prenez un petit déjeuner ?

- Oui !

- Silence…Euh! Bon, alors vers quelle heure ?

- 8h … (percevant une légère tension) … si c'est possible - nouveau silence - disons 8h30 si vous préférez, mon premier rendez-vous est en milieu de matinée;

- C'est très gentil, vous comprenez, avec les enfants à amener à l'école…disons 8h1/2, 9h moins le quart !

- …..

Suivant la procédure qui m'a été communiquée, j'entre dans hôtel apparemment vide. Tout est sombre, seule la lueur du réverbère, pénétrant par une fenêtre de l'entrée, éclaire faiblement le couloir menant à ma chambre. Petit bonheur, le temps est suspendu, pas un bruit, j'ouvre la porte. Tout y est, le papier peint à grands ramages gris et vert pâle en forme de palmiers, le dessus de lit qui avale le regard dans son écossais vert à rayures jaunes, le sous-verre juste au dessus du lit dans lequel s'étire, imprimé sur un papier jaunissant, un bouquet passé de Rosa Centifolia, la petite table, étroit bureau de chaque coté duquel se tassent une chaise et un fauteuil en "skaï" rouge du meilleur effet; les tables de nuit qui, simples plaques de verre reposant sur un piétement en fer forgé torsadé, encadrent une tête de lit rapportée en bois laqué. Si n'était la petite télé reposant sur une console murale à hauteur d'homme, j'aurai pu me croire transporté dans les années soixante.

Literie excellente, la nuit – sans bruit – est bonne. Petit matin au son des mouettes. A l'heure dîtes je me présente à la salle à manger. Par chance elle est allumée. Je ne sais plus si je suis à hôtel ou chez l'habitant. Je croise dans l'entrée le chien, gros dogue apathique, qui me gratifie d'un regard blasé, sans daigner tourner la tête alors que le chat, jeune tigre roux miaule en bondissant d'un fauteuil à l'autre. J'entre. La pièce, dont le plafond, orné de moulures, s'évade à plus de trois mètre, est encombrée d'un bric à brac à la Prévert. La cheminée accueille pour l'hiver des jardinières de pélargonium en phase avancée de déshydratation; un magnifique aquarium trône sur une desserte sans style à coté d'une armoire réfrigérée, marquée aux armes de Coca Cola et dont le ronflement grave couvre quasiment les miaulements du chat. Les Duplo, Lego et autres jouets PlaySchool se mêlent à la décoration de mer où libettes, rames, maquettes de thoniers et trois mâts côtoient le port de Bordeaux en 1832 au lever du jour (inoubliable) et un fusain (non moins remarquable) du Marquis de Tombelaine de retour de la pêche. Aucune table dressée pour un petit déjeuner.  Je ressors, frappe à la porte de la cuisine… "Ah! Vous êtes déjà là" me dit mon hôtesse le sourire au lèvre, "je ne suis pas prête ! Cinq minutes; juste cinq minutes". Je reviens m'asseoir à la table centrale; j'attends.

Le petit déjeuner est classique, si j'excepte l'impatience du chat et sa détermination à s'accrocher à la nappe à la volée dans le but évident d'en vider le contenu….Il suffit de hausser le ton pour que le félin, sans se calmer, cesse d'en vouloir à mon petit déjeuner mais c'est sans compter sur le chien qui, l'œil noir, vient nonchalamment se placer en travers de la porte en s'assurant que tout se passe bien… pour le chat! Formidable !

Hôtel Terminus : un havre de paix, un petit bonheur, une tranche de vie douce et réconfortante comme une rosée de printemps.

Le retour

Col_de_cluy_alpe_dhuezVoilà plus d'un mois que je suis intervenu sur mon blog. Un mois très occupé avec des projets en cours au travers du pôle végétal spécialisé, une reprise d'entreprise en phase de finalisation (accompagnement),  le lancement prochain de la deuxième promotion de la formation Entreprendre et le tout ponctué par les fêtes de fin d'année. Je reviens donc après un séjour bien agréable à la montagne (ci-contre une petite vue de l'enneigement au col de Cluy sur Auris, vu de l'Alpe d'Huez).
Mais se profile aussi le salon des entrepreneurs à Paris début février et dans un tout autre registre la préparation de la saison de régates ! Cette année, des évènements familiaux – heureux – rendront la saison plus courte mais il faut y penser.

Et puis il y a ce travail de fond sur Team Academy et ses prolongements. Quelques européens dont des français, des allemand et des portugais ont réalisé une mission d'observation en Finlande au siège de Team Academy à Jyväskylä la semaine dernière et nos amis français en sont revenus plein d'enthousiasme et de projets. J'en reparlerai certainement bientôt.

J'ai aussi quelques billets d'humeur en gestation sur les incubateurs ou sur ces cadres très dynamiques qui se veulent repreneurs d'entreprises mais dont l'humilité n'est pas la qualité première…

J'ai également prévu un article à publier sur Agoravox et pourquoi pas au Printemps une chronique sur le site d'Olivier Marone : http://www.enviedentreprendre.com/ .

 Aurais-je le temps pour tout cela ? Pour vous, pour moi, je le prendrai !

En tout cas c'est le début d'année… et c'est encore le temps des bonnes résolutions !

 

Jeux d'eau fins !

Août 2005, cap au 310 par N 48° 58.9 W1° 35.5, mer belle à peu agitée, vent force 4 Beaufort temporairement 5; il est 10h45 quelques cumulus dissimulent parfois le soleil du matin. Séance d'entraînement prévue : manœuvres au près et reaching sous spi.

Soudain à trois longueurs, par trois quarts arrière bâbord, la masse sombre d'un Grand Dauphin bondit hors de l'eau et replonge dans un mouvement ample et souple.  Il n'est pas seul. Navigant au près, nous sommes bientôt rejoints par le groupe. Le plus grand d'entre eux, une femelle sans doute, accompagne et guide trois jeunes dauphins en quête de sensations; trois adultes suivent de très près. Le jeux consiste à passer au plus près des coques du catamaran, presque à le toucher, entre les coques, sur le côté, devant, dessous, le plus vite possible. Le plus grand dauphin fonce sur nous par le travers, plonge au dernier moment pour ressortir plus loin. Les jeunes le suivent, hésitent, tentent, s'élancent et stoppent aussitôt, s'élancent de nouveau sous les coques pour resurgir de l'autre coté; de front tous les trois, comme à la parade. On dirait des enfants. Merveilleux. Nous sommes en confiance, malgré la taille et la puissance dégagée. Les adultes jouent autour du bateau, en phase avec nos mouvements. De temps à autre, les coques tapent dans le court clapot croisé, les dauphins sautent dans le même mouvement, retombant à plat dans une gerbe d'eau. Lorsque le bateau fend le clapot en épousant la houle longue, leurs sauts sont sans heurts, replongeant sans bruit, presque sans sillage.

Formidable rencontre ! Nous sommes sous le charme. Nous virons de bord et nous accélérons. A notre grande surprise, ils nous suivent mais la distance se creuse. Je ralentis le bateau et deux des adultes fondent sur nous; un de chaque côté; ils nous escortent. Nous ralentissons encore et comprenons que les jeunes n'arrivent pas à suivre. Nous les attendons et repartons tous ensembles… La rencontre durera près d'une demi-heure. A l'approche du rivage, ils font demi-tour non sans nous gratifier de quelques sauts dans un ensemble parfait. Nous restons là, émerveillés avec cette sensation étonnante de communication implicite et de communion. Pour cette fois, l'entraînement attendra ! 

L'erreur à ne pas commettre

Déçu, je suis déçu. J'ai enfreint la loi sacrée du business model des vendeurs de canapés. Je n'ai pas eu ma boite à outils et encore moins de corbeille dégustation (voir gagnant –gagnant). Je le savais pourtant, c'est un incontournable de la tactique commerciale de ces braves commerçants. J'ai négocié, supplié rien n'y a fait. Je n'ai obtenu qu'une prolongation de l'offre…mes cadeaux m'attendent pour quelques jours encore !
Je devais venir avec Madame ! Voilà l'erreur. J'y suis passé seul, en coup de vent, la tête pleine d'arrières pensées; en profiteur ! Mais la technique de vente impose que Madame soit là !
Les fois précédentes j'avais réussi – après de longues négociations – à décider mon épouse à m'accompagner. La troisième fois nous avions d'ailleurs décidé d'un jeu de rôle à contre emploi hilarant qui a fonctionné à merveille. Pauvre vendeur ! On a été largement payé de nos 30km aller-retour! Bien plus qu'avec la perceuse au mandrin faussé et le service de couteaux de découpe impossible à aiguiser.

Mais cette fois j'ai péché. Le vendeur était bon, bien rodé, la mécanique bien huilée et moi, accusant une petite baisse de forme, j'ai plié. Imperméable aux questions inquisitrices que je commençais à poser, il m'a stoppé net : Quel dommage que Madame ne soit pas là ! Et m'a raccompagné.

Taraudé entre l'envie d'en savoir plus sur ces méthodes et l'immense lassitude qui m'envahie à l'idée d'imposer à ma moitié un exercice sans intérêt que la maigre satisfaction de ma curiosité : je ne sais pas si je vais y retourner…

Après tout, il y a, à deux, bien d'autres détours qui, eux, en valent la peine.

Gagnant – gagnant

Je suis un homme heureux. Voilà des mois que je gagne … Grâce à un incroyable hasard, je gagne des perceuses, boites à outils, équipement de dépannage auto… Je ne suis pas seul; ma femme aussi est une gagnante : service de verres, kit de découpe, fer à repasser et j'en passe ! C'est formidable !

Ce qui est formidable c'est la technique utilisée. Je crois – soyons un peu naïf – que je suis couché sur un long listing classé par CSP et que je représente une cible idéale.

Idéale parce que mon age, ma profession ma localisation peuvent laisser penser que je suis potentiellement acheteur d'un canapé. Pourquoi un canapé ? C'est là que tout se tient.

Dans le passé, avec force annonces dans la presse, on avait, de temps à autres dans nos bonnes villes de province, des "formidables ventes promotionnelles" ou des "foires aux meubles à prix cassés"… Aujourd'hui c'est fini. Le marketing est passé par là.

Je résume du coté du client : vous êtes appelé par téléphone par une charmante hôtesse dont le bagou n'a d'égal que la suavité de la voix. C'est extraordinaire, vous venez d'être sélectionné pour recevoir un superbe cadeau pour vous et un non moins superbe cadeau pour votre épouse. Pourquoi cela ? Simplement parce qu'un nouveau magasin, spécialisé "dans le mobilier d'ambiance" vient d'ouvrir ses portes à deux pas de chez vous. C'est lui qui souhaite vous offrir ces merveilles. Pour se faire connaître, sans engagement… juste pour voir et être vu ! Une seule condition : venir avec Madame. Et le sort si généreux peut même vous sourire encore si vous fournissez un numéro entre 1 et 100 : un lecteur DV, un téléviseur 16/9 ou un caméscope vous attendent peut-être déjà !

Voilà cinq fois en quelques mois que je gagne et je m'interroge. Quel peut bien être le business model de ce type d'opération ? Comme vous l'imaginez, il ne s'agit nullement d'une ouverture de magasin. Un local désaffecté dans une zone industrielle a été loué pour 15 jours, rapidement nettoyé et relooker à coup de toiles tendues (le vendeur s'en excuse : "ils ont pris un peu de retard mais ont tenu à ouvrir quand même"). Des ensembles canapé fauteuils table basse sont disséminés au travers de ce hangar et une équipe de vendeurs vous attend. Nonobstant l'allure desdits vendeurs (trop propres, trop polis ou au contraires de seconde zone- je ne leur aurait pas confié ma voiture à vendre d'occasion!) le discours est bien rodé et doit vous amener à signer pour du mobilier dont on ignore tout (provenance, fabrication…) à des prix …! Mais que ne ferait-on pour du direct d'usine !

Coté vendeur : je n'ai pu obtenir d'explication cohérente (allant jusqu'à me faire raccompagner avec mes cadeaux – assez énergiquement). Il semble que des lots de meubles soient achetés à vil prix et mis en vente par ce canal. Je ne peux en dire plus, sinon que l'un d'entre eux à eu la mauvaise idée "d'ouvrir" deux fois "un nouveau magasin" dans les même locaux et que j'ai été contacté les deux fois ! La moitiés des meubles y était présentés (les mêmes j'en suis certains) dans le même hangar réduit en taille par d'autres toiles tendues. Pas de commandes possibles pour un réassort, pas de catalogue. L'ensemble avait disparu trois semaines plus tard.

Arnaque ou méthode de vente efficace ? Je suis curieux de nature et j'aime bien comprendre. Si vous avez une idée sur le processus, le business model, je suis preneur.

Pour l'instant, je suis un homme heureux… j'y retourne vendredi. J'ai gagné "une splendide boite à outils 53 pièces" et mon épouse "une magnifique corbeille dégustation en bambou/fougères" (je n'invente rien!). Je vous le dis : que du bonheur !

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Rédacteur Agoravox


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